Comment acheter un pays ?

Donald Trump a voulu acheter le Groenland. Mais est-il réellement possible d’acheter un pays ?

En partenariat avec Place des Investisseurs et Better Finance

Achète île avec glace à volonté, acheteur très motivé !

Johnny Depp, Leonardo DiCaprio, Richard Branson ou encore Mark Zuckerberg : tous ont en commun de s’être offert le luxe de racheter une île entière. Le président américain Donald Trump a formulé le même désir, à ceci près que l’île qu’il aimerait acquérir n’est rien d’autre que le Groenland. Un pays, appartenant au Danemark, grand comme 4 fois la France, mais peuplé de 57 000 habitants seulement ! Une opération qu’il a qualifiée de « grosse transaction immobilière ».

Ces ventes ne sont pas uniques dans l’Histoire. Il y a près de 400 ans, les Indiens vendaient l’île de Manhattan au gouverneur hollandais de Peter Minuit pour une somme équivalente à 700 EUR. En 1803, la France vendait aux Etats-Unis un territoire de plus de 2 millions de km² (2 144 476 km²) pour 15 millions USD (soit 416 millions USD en valeur de 2024).

Mais comment évaluer la valeur d’un pays ?!

Pas d’agent immobilier spécialisé donc si, comme un président américain bien connu, vous envisagez d’acheter un pays, nous vous conseillons de tenir compte du PIB (Produit Intérieur Brut) sans oublier la capacité du pays de continuer à générer de la valeur. En résumé cela consiste à évaluer la capacité du pays à accroître et à améliorer son PIB futur. 

Pour cela, il vous faut tenir compte des ressources encore inexploitées qui font la valeur du territoire. C’est là que cela se complique car il est difficile de mesurer la productivité future attendue de ces ressources.

Attention avant de faire une proposition, quelques autres points importants à considérer : 

  • la qualité de son capital humain et infrastructurel, 
  • la qualité de vie, 
  • sa position stratégique, 
  • son attractivité touristique
  • le nationalisme et l’identité nationale
  • les ressources naturelles :

Dans le cas du Groenland, ce pays exploite du charbon depuis des décennies et il dispose, dans son sous-sol, d’importantes réserves confirmées de terres rares, de métaux précieux, du graphite, de l’uranium… mais aussi de l’or, de l’argent, du cuivre, du plomb, du zinc et du marbre. Rien de ce potentiel ne se reflète actuellement dans le PIB actuel du Groenland.

Très franchement, acheter un pays, même si vous en aviez vraiment les moyens, va s’avérer difficile ! 

Il ne s’agit pas d’une “simple” transaction immobilière comme lorsque la Chine ou l’Arabie Saoudite achètent des millions d’hectares en Afrique. 

Pour un pays, vous allez devoir convaincre sa population (Sans son accord, pas de vente possible, on appelle ça le principe d’autodétermination des populations et c’est très important = ces principes n’existaient pas à l’époque des colonisations) de l’intérêt de votre proposition et les nations sont des entités politiques, culturelles et historiques qui résistent fortement à la marchandisation.

Et si je veux quand même faire une offre ?

Vous êtes têtu ok… Bon difficile à dire. Pour le Groenland, le prix est affaire de négociations entre l’acheteur et le vendeur. Mais ce qu’on peut dire c’est que, pour l’acquisition de territoires, le prix est fixé selon la loi de l’offre et de la demande, comme pour le marché immobilier.

Donc, la base minimum de négociation serait le prix du foncier. Pour un logement, le prix de référence est défini, pour chaque quartier, en m². Pour un territoire, la valeur de référence est l’hectare ou le km².

Dans le cas du Groenland, dont la superficie est supérieure à 2 millions de km² et compte tenu de son sous-sol, certaines estimations évaluent le prix du Groenland à environ 1 100 Mds USD.

Dans l’exemple de la vente de l’Ile de Manhattan, le prix dérisoire d’acquisition obtenu par Peter Minuit s’explique par le fait que les Indiens d’Amérique n’avaient pas de notion monétaire leur permettant d’appréhender la valeur occidentale de l’île de Manhattan 😢.

Vous achetez ?

Aujourd’hui, ces transactions sont très encadrées :

  • Elles tiennent compte du principe international d’intégrité territoriale défendu par la Charte des Nations unies qui dit qu’un Etat a le droit et le devoir de préserver ses frontières de toute influence extérieure ainsi que le principe d’autodétermination des populations. 
  • Elles doivent être conformes à la Constitution des deux nations concernées par la vente. (Il se peut que la Constitution interdise ce type de vente).
    Si l’État vendeur et le peuple acceptent la transaction, le gouvernement devra changer la Constitution i.e. et une loi devra être ratifiée. L’acte de vente prend alors la forme d’un traité qui définit les délimitations géographiques du territoire, le prix ainsi que des dispositions constitutionnelles spécifiques. 

Voilà vous savez tout !

Trump fait du Trump, utilisant les tarifs douaniers comme levier de négociation. Le spectre d’une nouvelle bataille commerciale mondiale plane, plombant les perspectives de croissance. Pour l’Europe, c’est 25 % de taxe annoncée. Le ministre de l’Économie Eric Lombard a indiqué que la France saurait réagir. Les autres états concernés (Mexique, Canada, Chine,…) ont aussi annoncé des représailles. Tu me taxes, je te taxe…

Dans ce contexte, la Bourse avance, mais la prudence domine toujours, tant les incertitudes sont fortes entre résultats micros rassurants, et menaces macro-angoissantes.

Donald Trump qui s’est présenté comme le candidat pro-Bitcoin et pro-cryptoactifs tout au long de sa campagne tiendra-t-il ses promesses ?

Le Bitcoin connaît une baisse significative depuis sa hausse explosive post élection de Donald Trump (tensions commerciales, décisions de Trump favorables au secteur tardant à venir… à lire dans cet article de Capital). Cependant, pour les prochains mois, les analystes s’attendent à ce que le Bitcoin devienne une réserve de valeur, avec des prévisions de prix atteignant jusqu’à 250 000 USD en raison de l’entrée d’investisseurs institutionnels et de la politique favorable de l’Administration Trump. 

La régulation, notamment le cadre MiCA en Europe, devrait aussi apporter plus de sécurité au marché, et l’entrée des banques dans le secteur des cryptomonnaies est vue comme un facteur positif pour la démocratisation et la validation du secteur.

Attention : compte tenu des incertitudes économiques et géopolitiques, des préoccupations subsistent concernant la volatilité du marché et les risques de corrections majeures, similaires à celles observées en 2017-2018 et en fin 2022.

Oui vous Mesdames ! Car en matière d’investissement, les femmes ne représentent que 30% des investisseurs actifs (c’est-à-dire les personnes ayant fait au moins une opération d’achat ou de vente en bourse dans l’année)

De plus, les femmes qui investissent sont beaucoup plus âgées 👵 que les hommes (10ans d’écart ! = OK boomeuses !) et c’est l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) qui nous le dit. Même si l’âge moyen tend à baisser, 60 ans c’est un peu tard pour s’y mettre non ?!

Pourtant, une étude réalisée par le courtier en ligne Trade Republic a révélé que, lorsque les femmes franchissent le pas, elles surpassent leurs homologues masculins en termes de performance.

Chez SPAK, notre mission est de réduire les inégalités en matière d’éducation financière pour soutenir une finance plus inclusive et durable. 

C’est pourquoi, pour lever les freins qui empêchent les femmes d’investir, nous nous engageons aux côtés de BETTER FINANCE et Place des Investisseurs pour proposer un programme de formation 100% gratuit dédié aux femmes. En bonus : un focus sur l’investissement durable. 🌴 = Plus d’excuse !

ATTENTION PLACES LIMITEES ! 

📌 Inscription ici : https://www.placedesinvestisseurs.org/investir-au-feminin-formation-dinvestissement-pour-les-femmes-session-1/


N’hésitez pas à en parler aux femmes de votre entourage qui pourraient être intéressées par cette formation !

Vous pensiez que le plus gros casse du siècle, c’était seulement dans une fiction comme La Casa de Papel ? Raté. Ici, pas de masques de Dali ni de billets qui volent, mais un trader, une banque et… un trou de 50 MILLIARDS d’euros. Oui, oui, rien que ça…

Dans cette série-documentaire explosive (dispo sur Max) , on replonge dans l’affaire Jérôme Kerviel, ce trader de la Société Générale qui, en 2008, a joué avec la finance mondiale comme au casino… sauf que la banque a perdu.

Entre révélations, témoignages chocs (même François Hollande s’en mêle !) et coulisses dignes d’un thriller, Kerviel : Un Trader, 50 Milliards nous embarque dans une histoire vraie plus dingue que la fiction. Une question persiste : Kerviel, génie incompris ou bouc émissaire idéal ? À vous de trancher…

Retrouvez notre cher économiste associé de SPAK, Michel Ruimy, qui vous explique tout en vidéo ! C’était lors de notre rendez-vous mensuel “Décryptage Eco” au micro de Grégoire Favet sur BSMART.

Josef Tarrak-Petrussen,

« On veut juste être nous-mêmes », résume le rappeur Josef Tarrak-Petrussen, 26 ans, qui, comme une bonne partie des habitants de l’île, qui compte 57 000 âmes au total, rêve d’indépendance pour son pays. « Je veux voir ça de mon vivant », assure l’idole de la jeunesse groenlandaise, partisan d’un divorce en douceur d’avec le Danemark et d’une indépendance « bénéfique à tous susceptible d’aplanir les inégalités ».

via article Le Monde

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